ABYSS

DIANA PHI

2.900 € 4.390 €

Casque planar-magnétique ouvert.

Modèle de démonstration mis en service en octobre 2020.

Comprend le casque + câble Alumiloy XLR4

Expédition offerte en France métropolitaine.

Joe Skubinski

Joe Skubinski est l’éminence grise des casques ABYSS. Rien de conventionnel ne sort du cerveau de cet ingénieur. Jugez plutôt : Après un parcours chez le facteur d’enceintes Bowers & Wilkins où il s’occupe de câblage et de filtres, Joe vole de ses propres ailes en créant la société JPS Labs en 1990. Il y développe un filtre actif externe (Golden Flute) permettant aux enceintes de fouiller les basses fréquences en-deçà de leur limitation théorique. Peu après, il défraie la chronique en lançant une série de câbles brevetés réalisés à partir d’aluminium (les SuperConductor) à contre-courant d’un marché qui ne jure que par l’argent et le cuivre. Cette série de câbles fait encore le bonheur des audiophiles avec des performances remarquables en rapidité, transparence et bande-passante. Dans ces deux faits d’armes, nous voyons déjà l’affinité de Mr Skubinski pour une écoute dynamique, analytique et aux solides fondations. Arrive alors le casque Abyss. Lancé au salon CanJam 2012, ce casque planar-magnétique au chassis et au prix totalement ovniesques fascine la communauté audiophile autant qu’il divise. Avec les années, l’équipage technologique du 1266 évolue avec tant de brio que ce casque culmine aujourd’hui au sommet de la hiérarchie mondiale. ABYSS propose aujourd’hui 3 modèles : sa majesté le 1266 (TC dans sa plus récente itération), les Diana V2 et Phi qui sont de merveilleux ambassadeurs de la maison Skubinski.

La gamme Diana est née du projet de proposer des casques légers, transportables et plus faciles à alimenter que le 1266. Résultat : Les Diana sont les planar-magnétiques les plus compacts au monde avec une faculté de communiquer le meilleur de la musique à partir d’un vaste panel d’amplificateurs et de lecteurs portables. Compact par la forme, le Diana Phi n’en demeure pas moins un casque de très haute volée qui intègre des drivers de 63mm de la génération Phi que l’on trouvait sur le 1266 il n’y a pas si longtemps. L’ADN ABYSS est intact : des basses impactantes, une capacité d’analyse bluffante et une scène sonore qui sont un véritable ravissement pour nos oreilles. La fabrication est somptueuse, faite d’aluminium recouvert de céramique, de cuir d’agneau Nappa, d’Alcantara et de carbone. C’est un casque au confort Pullman où que vous ayez envie d’écouter de la musique.
  • Impédance : 32 ohms
  • Sensibilité : 91 dB/mW
  • Bande passante : 6 Hz - 26 kHz
  • Chassis :  Aluminium ; Revêtement céramique
  • Finition chassis : Titanium ; Bronze foncé
  • Tige de réglage : Carbone
  • Pads : Cuir Nappa perforé ; Dernière génération (DMS)
  • Câble : 1,5m avec terminaison XLR4 6,35mm 3,5mm ou Pentaconn au choix
  • Poids : 350 gr hors câble
Dans un format compact, le Diana Phi accomplit le tour de force de reproduire les fondamentaux que l’on aime tant chez le 1266. La filiation est évidente. À bien des égards, le Diana Phi est un « baby 1266 ». Les drivers Phi sont doués d’une vélocité remarquable et remuent beaucoup d’air pour une restitution profonde, impactante et contrôlée des (très) bas médiums. Sur un tel format, et dans l'absolu, c'est très impressionnant. Les aigus sont filés mais sans acidité alors qu’à l’époque où les drivers Phi équipaient le 1266, ils se montraient parfois crispants. Les médiums sont magnifiques, plus présents que sur le 1266 mais parfois, un tout petit peu en retrait des deux extrémités de la bande passante sur des morceaux pop qui envoient leur "Wall of Sound". Mais cela n'est en rien pénalisant ou une erreur, loin de là. Le Diana Phi est typique de la philosophie d'Abyss : Il révèle une foule de détails. Sa capacité de résolution est réellement bluffante, sans considération de son format. En matière de spatialisation, la scène sonore est plus rapprochée de notre position d’écoute qu'avec le 1266. Nous le devons à un arceau fixe chez le Diana alors que le 1266 permet d’écarter et d’angler les pads à volonté, mais les nouveaux pads DMS du Diana font un excellent travail et la musique s’épanouit bien au delà des oreilles et devant nous dans un large demi-cercle. Bref, nous adorons cette interprétation du Diana Phi faite de réalisme et de vivacité, comme en Live, qui fait le charme incomparable du grand frère 1266.

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