KALLYSTE

BLACK OPALE

805 €
Câble de modulation haut de gamme conçu et assemblé en France. Fabrication sur commande. Livraison sous 15 jours.
Kallyste est un fabricant artisanal d’électroniques d’exception. Pascal Curin - leur géniteur, ne connaît qu’un chemin, celui de l’excellence. Une excellence sans étapes intermédiaires. Il n’y a pas d’entrée, de milieu et de haut de gamme chez Kallyste. Le câble de modulation Black Opale ne déroge pas à la règle. Il n’a ni petit ni grand ni demi frères. Tout le talent et l'expérience de Pascal Curin se sont donnés rendez-vous dans ce câble, des années de recherche aussi. Les connectiques du Black Opale proviennent du catalogue Furutech dans ce que le fabricant japonais sait faire de mieux : point central et corps en alliage de cuivre plaqué Rhodium, isolation au Téflon, manchon de serrage des borniers. Uniquement des connectiques RCA car pour le concepteur, le XLR3 n’a aucun intérêt dans un salon. On est ravi de tant de sincérité. La fabrication, assurée par Pascal Curin lui-même, ne souffre d’aucun reproche : nette, robuste, parfaitement gainée et ajustée. Tout de noir vêtu, le Black Opale joue la carte de la sobriété mais qu’importe. Ici, pas d’effet de manche, de composants ésotériques sortis de la cuisse de Jupiter, de tresse chatoyante ou de connectique clinquante. Pour la maison Kallyste, la beauté est intérieure et a toujours été une priorité absolue.
Le Black Opale nous a bluffé. Dans notre quête de matériel hors du commun et hors des sentiers battus, il est une révélation à plusieurs titres. La révélation qu’un câble de modulation puisse produire autant de différences dans une installation. Des câbles très haut de gamme, nous en avons testé quelques uns, certains à des prix stratosphériques. Pourtant, jamais les bénéfices d’un câble de modulation ne s’étaient imposés avec autant d’éloquence et ce, immédiatement, sans devoir attendre la fin de son rodage. Le Black Opale est aussi la révélation qu’il est possible de réconcilier des notions contraires au sein d’un même câble alors que bien souvent, dans un câble même bien né, une qualité particulière éclipse le reste. 
La restitution est incroyablement résolvante et articulée. Elle demeure cependant très musicale et fluide en raison d’une extinction harmonique, d’un legato naturels qui firent l’objet de toutes les attentions de la part du concepteur. Ainsi, les maillons à caractère euphonique restituent la musique avec des contours plus nets, phénomène que nous avons expérimenté avec l'Auris HA-2SF drivant le ZMF Verite Closed. Avec un équipage très analytique comme le Benchmark HPA-4 et le Dan Clark Ether C-Flow, on a trouvé une forme d'apaisement dans l'interprétation. Au passage, soulignons la dynamique survitaminée convoyée par le Black Opale. Il se dégage un sentiment général « d’urgence » dans la restitution (à ne pas confondre avec un phénomène d'emballement ou de confusion), une sensation de musique Live qui réveille les systèmes à tendance « laid back ». Autre révélation, la bande passante. Capable de monter vraiment très haut dans une clarté scintillante, la restitution sait aussi plonger dans des profondeurs abyssales comme si finalement vous aviez deux câbles en un, avec des qualités de bande passante distinctes. Nous avons débuté notre découverte du Black Opale avec le « Star Maker » du Roy Hargrove Quintet. Les cuivres sont restitués avec des accents métalliques plein de véracité. Le jeu du batteur y est aussi particulièrement aérien. On y entend distinctement la frappe boisée et sèche des baguettes sur les cymbales, suivie d’une ondulation qui tournoie et décline. Bluffant, tellement bluffant que nous avons d’abord cru que le Black Opale présentait un équilibre nettement montant, certes magnifique mais qu’on redoute car cette singularité ne manque pas de provoquer une certaine anémie dans le bas du spectre. Présupposé immédiatement contre-dit à l’écoute du fabuleux "Live à Fip" du Hadouk Trio. Les Abyss en ont donné plus qu’à l’accoutumé : plus bas, plus d’impact, plus de matière. Entre ces deux extrêmes si savamment élaborés, les médiums s'épanouissent librement, avec des nuances de timbres très naturels. La voix de Stacy Kent est restituée avec des timbres sensuels et féminins quand, avant le Kallyste, ses timbres nous paraissaient verser dans la caricature enfantine et parfois même, des accents nasillards. Et les voix de Johnny Cash, de Daniel Darc, de Joni Mitchell, d'Angela Gheorghiu... quelles beautés, quelles présences ! La spatialisation, maintenant. Quel que soit le matériel que nous écoutions, les limites de profondeurs et de largeurs étaient toujours repoussées, simultanément ou sélectivement. Explications. L’Erzetic Phobos prit une ampleur étonnante, dans toutes les directions. Quant à l’Euridiche de Soltanus Acoustics - une référence sur les critères de scène et d’image, la spatialisation gagna quelques centimètres en hauteur. Seulement une poignée de centimètres, seulement en hauteur ? Oui, car la spatialisation orchestrée par le Black Opale est à géométrie variable. Il n'impose pas sa spatialisation mais la pousse dans ses derniers retranchements, dans le respect de la signature des maillons. Ce peut être beaucoup sur tous les plans, ou uniquement sur un axe donné selon les performances originelles des électroniques et des casques. En somme, le Kallyste Black Opale est d’une ampleur et d’une expressivité envoûtantes. Il libère les systèmes sur bien des critères dans une étonnante réconciliation des paradoxes.

Articles vus récemment